Déni
Denial
Acte 3 — Pourquoi m'as-tu abandonné ?
« Ils pansent à la légère la plaie de mon peuple : Paix ! Paix ! disent-ils ; Et il n'y a point de paix. »
Jérémie 6:14
Le déni est un anesthésiant puissant. C'est le mécanisme qui nous fait dire "Tout va bien", "Je gère", "Ce n'est pas grave", alors que la maison brûle. C'est le "This is fine" du célèbre mème avec le chien dans l'incendie. Jérémie dénonce ici les faux prophètes qui mettent un pansement Mickey sur une fracture ouverte. Le déni est confortable à court terme, car il nousévite l'angoisse, mais il est mortel à long terme car il empêche le diagnostic, et donc la guérison. On peut être dans le déni d'une addiction, d'une relation toxique, de sa propre fatigue. On continue à sourire, à poster des photos heureuses, à avancer comme un robot. C'est une forme de dissociation. On se coupe de la réalité pour survivre. La psychiatre Elisabeth Kübler-Ross a identifié le déni comme la premièreétape du deuil. C'est un "amortisseur" ( buffer) nécessaire pour que le choc ne nous détruise pas tout de suite … (suite dans le livre)
In English
Denial is a powerful anesthetic. It's putting a band-aid on a broken bone. It acts as a necessary shock absorber initially, but becomes toxic if we stay in it. Denial prevents diagnosis and healing. Truth hurts, but it is the only solid foundation for rebuilding.
Question du jour
é est têtue : ce qu'on refuse de voir finit toujours par nous rattraper par les somatiques (le corps qui lâche) ou par lesévénements. La vérité fait mal, mais elle est la seule base solide pour reconstruire. Y a-t-il une "plaie" dans ta vie que tu panses à la légère en te disant "ça va aller", alors qu'elle nécessiterait une vraie chirurgie ?
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