Mal
Evil
Acte 3 — Pourquoi m'as-tu abandonné ?
« Je ne fais pas le bien que je veux, et je fais le mal que je ne veux pas. »
Romains 7:19
On aimerait que le Mal soit quelque chose d'extérieur : les méchants dans les films, les dictateurs, les criminels. C'est rassurant de diviser le monde en "eux" (les monstres) et "nous" (les gentils). Mais Paul, l'un des plus grands apôtres, fait un aveu terrifiant de lucidité : la ligne de fracture passe à l'intérieur de lui. Il y a un bug dans le système. Il veut aimer, et il se retrouve à êtreégoïste. Il veut être pur, et il est jaloux. Reconnaître cette "ombre" en soi n'est pas du pessimisme, c'est le début de la sagesse. Si tu crois être "tout blanc", tu deviens dangereux, car tu vas projeter ta part d'ombre sur les autres. Tu vas devenir un inquisiteur. Accepter que "je suis capable du meilleur comme du pire" nous rend humbles et vigilants. La philosophe Hannah Arendt a forgé le concept de "banalité du mal". En observant le procès d'Eichmann (criminel nazi), elle a vu non pas un m … (suite dans le livre)
In English
We like to think evil is just "bad guys" out there. But the line between good and evil runs through every human heart. Hannah Arendt spoke of the "banality of evil": it often starts not with monsters, but with thoughtlessness, with just "going with the flow" and forgetting the other's humanity.
Question du jour
Le mal ne commence pas par des cornes et du feu, il commence par l'absence de pensée, par le petit compromis, par l'indifférence quotidienne. Le mal, c'est quand on se met en pilote automatique et qu'on oublie l'humanité de l'autre. As-tu remarqué récemment ce petit décalage en toi entre ce que tu voulais faire et ce que tu as réellement fait ?
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